14.7.05
Andreea, femme d'argile et danseuse Buto
Je n'avais pas alors conscience d'entrer dans le territoire Buto.
Ce fut le moment le plus fort de notre vie à deux et union artistique (aujourd'hui, depuis peu, nous ne vivons plus ensemble). J'espère cependant en d'autres projets artistiques auxquels Andreea voudra bien prêter son joli corps et ses idées.
C'est en voyant le portrait blanc que cette image s'est imposée à moi. Mais d'autres images de cette même séance, menée spontanément comme une sorte de rituel mystique, en ont le caractère... est-ce étonnant ?
Le Buto, une danse de révolte née à la fin des années 50...
Elle porte en elle l'horreur d'Hiroshima et Nagasaki et le rejet de l'occidentalisation du Japon qui se faisait jour.
Empruntant au Nô sa lenteur, son dépouillement et son intensité, il possède la force des danses sacrées propres à communiquer avec les énergies telluriques et cosmiques.
Andreea, transmutée en femme d'argile, est-elle devenue une danseuse Buto ?
C'est la première fois que je dévoile ici mon travail sur les femmes d'argile... peut-être parce qu'il est encore mon jardin secret...
En réalité c'est le seul travail que j'ai déjà exposé. Deux fois, à Paris, dans des expositions collectives. Mais il s'agissait de morceaux partiels. Car il est encore en devenir et je ne sais pas où il va.
Il a à voir avec la terre, avec la femme, avec la terre-mère... l'énergie féminine aux origines de la vie et engagée dans le combat pour l'amour, contre la violence et contre la mort.
Ce fut le moment le plus fort de notre vie à deux et union artistique (aujourd'hui, depuis peu, nous ne vivons plus ensemble). J'espère cependant en d'autres projets artistiques auxquels Andreea voudra bien prêter son joli corps et ses idées.
C'est en voyant le portrait blanc que cette image s'est imposée à moi. Mais d'autres images de cette même séance, menée spontanément comme une sorte de rituel mystique, en ont le caractère... est-ce étonnant ?
Le Buto, une danse de révolte née à la fin des années 50...
Elle porte en elle l'horreur d'Hiroshima et Nagasaki et le rejet de l'occidentalisation du Japon qui se faisait jour.
Empruntant au Nô sa lenteur, son dépouillement et son intensité, il possède la force des danses sacrées propres à communiquer avec les énergies telluriques et cosmiques.
Andreea, transmutée en femme d'argile, est-elle devenue une danseuse Buto ?
C'est la première fois que je dévoile ici mon travail sur les femmes d'argile... peut-être parce qu'il est encore mon jardin secret...
En réalité c'est le seul travail que j'ai déjà exposé. Deux fois, à Paris, dans des expositions collectives. Mais il s'agissait de morceaux partiels. Car il est encore en devenir et je ne sais pas où il va.
Il a à voir avec la terre, avec la femme, avec la terre-mère... l'énergie féminine aux origines de la vie et engagée dans le combat pour l'amour, contre la violence et contre la mort.
